A greve em Paris: Campo de batalha

“Les premières évacuations sèment un vent de panique chez les grévistes intérimaires. Pour beaucoup d’entre eux, faire la grève signifie occuper une agence; la fin de l’occupation, c’est la fin de la grève. Fréquente depuis 1968, la grève avec occupation, sans être autorisée, bénéficie d’une certaine tolérance de la justice et de l’administration tant qu’elle n’empêche pas les non-grévistes de travailler. (…) expulsés d’une agence, les grévistes en réinvestissent d’autres. Au plus fort de la bataille, une dizaine d’agences sont occupées en même temps. Du côté des agences d’intérim (…) l’anxiété se répand. Certaines verrouillent leurs portes. Les commerciaux sont ainsi enfermés, contraints de tout gérer par téléphone, alors qu’une partie de leur activité consiste à accueillir et sélectionner les candidats de passage dans la rue”
On Bosse ici, On reste ici! La grève des sans-papiers; une aventure inédite

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